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Qualité des eaux de
l’Adour - Durée de l'action : 2000/2003
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L’Observation d’un estuaire est toujours considéré comme complexe, eu égard au flux et aux reflux, les experts ont donc demandé une étude sur trois ans afin d’aboutir à des comparatifs intéressants et à des conclusions pertinentes.
Toutefois les conclusions considérées comme « provisoires » puisqu’elles ne concernent que deux ans d’observation, donnent déjà des indications intéressantes :
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Traitement des eaux
de ruisselement
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- la pollution de l’Adour vient en grande partie de l’amont de Bayonne et très probablement des Pyrénées (elle peut être notamment due à l’agriculture et aux produits utilisés dans cette activité économique) ;
- la pollution chimique imputée au Port de Bayonne et à son industrie est considérée comme mineure ;
- la pollution bactériologique est la plus préoccupante : elle serait causée à 80% par l’agglomération du
BAB.
Il appartiendra à chaque entité de trouver des solutions : pour sa part, le Port de Bayonne a déjà entrepris des actions correctives notamment avec un plan de
traitement des eaux de pluies, un balayage et une aspiration systématiques des quais et la mise en place d’une station de lavage des camions transportant des matières en vrac. D’autres actions sont en cours. Elle fait de la pollution chimique une préoccupation permanente qu’elle partage avec les entreprises implantées sur le Port de Bayonne.
Dans le cadre de l’Observatoire, la CCI de Bayonne Pays Basque souhaite que le travail d’analyse aille jusqu’au bout (c’est-à-dire qu’il prenne en compte les résultats de la 3ème année) mais d’ores et déjà, elle suggère de pérenniser cette structure de concertation et de travail en commun. Cet Observatoire pourrait bénéficier d’un statut spécifique, de financements permanents qui pourraient également garantir son indépendance.
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